vendredi 29 juin 2007

Les ninjas





Les Origines
Il faut remonter avant le début de l'ère chrétienne, en Chine, pour trouver les origines des Ninjas. Sun Tzu dans son traité " l'Art de la Guerre" les cite déjà. Au Japon, ils apparaissent réellement sous le
règne du prince Shôtoku (574-622 ) qui les utilise comme espions.Des clans d'anciens Yamabushis en marge de la société se spécialisent dans les actions d'assassinat et d'espionnage au profit des grandes familles nobles. Ils forment ainsi la base des deux plus célébres familles de Ninjas : Iga et Koga. Ces clans vont prospérer durant l'ère de Kamakura et Muromachi et seront utilisés par tous les grands généraux en appui de leur armée.
Mais, leur puissance ne cessant de s'étendre, ils seront finalement chassés puis exterminés par Oda Nobunaga en Novembre 1581.
Les derniers rescapés se mirent au service de quelques Daimyos.

Les clans

mais l'ère des Ninjas éta L'un des traits les plus caractéristiques des Ninja est leur appartenance à un clan commandé par un chef auxquels tous devaient obéissance. La majorité de ces clans résidaient dans les montagnes entre Kyôto et Nara.

Deux régions vont donner les clans les plus fameux : Iga et Koga, au sud et au nord de Kyôto. 120 familles Ninjas y résideront et parmi elles, le clan Togakure-ryu, dont le 34 éme descendant vit encore au Japon.

Une structure à trois niveaux composait le clan. A la tête de celui-ci, le Jonin qui dirigeait et organisait la vie du clan et ses alliances. Les Chunins étaient les assistants du Jonin. Eux seuls connaissaient son identité. Le Genin était le Ninja de base, envoyé sur le théâtre d'opérations. Ce dernier, même torturé ne pouvait donner le nom du Jonin.

LES MISSIONS :
Les missions des Ninjas étaient pratiquement sans limites pour l'imagination de ses emplyoyeurs :

- Intimidation : Essentiellement utilisées sur les populations des campagnes ou des villages, les attaques surprises de nuit permettaient d'assoir la domination d'un chef de clan sur une région.
- Ass
asinat : Pour gagner une bataille plus facilement, ou réduire une menace en éliminant un adversaire ou un opposant, un daimyô pouvait utiliser des Ninjas.
- Espionnage : L'une des principales activités des Ninjas. Par la collecte de rensignements sur l'armée adverse, ou en volant des plans de bataille, les Ninjas apportaient de précieuses informations avant la bataille.
-Intrusion : En infiltrant des citadelles de nuit, les Ninjas cassaient les premières défenses et ouvraient les portes du chateau aux troupes du seigneur ennemi.
- Vol : Pour posséder un objet important ou récupérer son bien, un seigneur pouvait envoyer un Ninja.

- Combat : Les Ninjas pouvaient être engagés sur le champ de bataille en complément des troupes traditionelles ( Shimabara 1637 ). Ils possédaient alors une armure compléte.

it terminée.

LES TECHNIQUES :
Elles étaient so
uvent spectaculaires, et restaient un secret de famille transmises de père en fils sur plusieurs générations.

La base était un entraînement physique très poussé. Dés le plus jeune âge, les enfants étaient soumis à des exercices d'assouplissement et d'endurance au froid ou à la fatigue. A ceci s'ajoutait un art du déguisement consommé. Habillé en paysan, jardinier ou marchand, le Ninja passait inaperçu au milieu de la foule.

La patience était aussi une technique de base pour des combattants capables de rester immobiles des heures entières. Certains d'entre eux pouvaient mettre ralentir leur r

ythme cardiaque pour rester plus longtemps sans bouger au cours de missions de renseignement.

La maîtrise psychique passait d'ailleurs souvent par des formules incantatoires (Kuji-Kuri) associées à des positions métaphysiques des mains.

L' ENTRAINEMENT DES NINJAS : Le Ninjustu ( techniques des Ninjas ) était très hétérogène. Contrairement à beaucoup de disciplines spécialisées des Bushis ( Kendo, Iaido, Aïkido ), il faisait appel à des enseignements très divers. Suivant les écoles, telle ou telle discipline pouvait être mise en avant. On peut recenser plusieurs entraînements distincts :

- le Taïjutsu : le plus important. C'est l'art de se battre sans arme, mais également de se déplacer et de grimper sans bruit. Il permettait l'espionnage et l'attaque par surprise.
- l'Onshin Jutsu : l'art de se déguiser et de devenir invisible ( Shinobi )
- le Kajutsu : technique des explosifs et du feu
- le manienent de tous types d'armes ( Sabre, Naginata, Shuriken, Kusari ...)
- le Suijutsu : l'art de combattre dan
s et sous l'eau.
- Mikkyo : méthodes ésotériques visant à renforcer l'esprit ( mantras, gestes symboliques Kuji Kur
i, méditation, contrôle du métabolisme ).

Le nombre et la complexité de ces techniques nécessitaient de nombreuses années d'entraînement avant d'être totalement opérationnelles, par les Ninjas.

LES CLANS NINJAS :
Retranchés dans la montagne avec les Yamabushis dont il partagèrent longtemps l'existence, les Ninjas étaient organisés en clans, selon un modèle proche des Bushis. Chacun de ces clans possédaient des techniques et des enseignements secrets transmis de générations en générations. Par crainte de voir ces secrets révélés, aucun Ninja ne pouvait quitter s

on clan sous peine de mort, et pour la même raison, encerclé un Ninja se donnait la mort aussitôt.

70 familles Ninja étaient présentes dans la province de Iga et 50 dans la province de Koga près de Hikone, sur le lac Biwa. Les plus grands clans étaient fidèles à quelques seigneurs qu'ils servaient régulièrement et en priorité. Ce qui amena la présence de certains chefs Ninjas dans l'entourage direct du seigneur, sous l'apparence de Bushis Hatamoto ( garde personnelle ). Ainsi Hanzo Hattori, général conseiller de Tokugawa Ieyasu, était en fait le chef d'un des plus puissants clans d'Iga. Il avait sauvé la vie de Ieyasu lors de l'assassinat de Nobunaga en 1582.

La rivalité qui a toujours existé entre les clans Iga et Koga dura jusqu'à la fin. Tokugawa Ieyasu employa les survivants des deux écoles et confia aux Ninjas de Iga sa défense personnelle, alors que les Ninjas de Koga assurèrent les fonctions de police civile. Toutes ces forces d

isparurent avec la restauration Meiji

LES ARMES :
Le nombre des armes utilisées par les Ninjas est impressionnant. Alors que le Bushi n'utilisait que son sabre ( Katana ) ou son arc ( Yumi ), le Ninja possédait jusqu'à 50 armes différentes dissimulées dans les différentes parties de son kimono, ou de son sabre ( Ninja-Tô ). On demandait au Ninja de maîtriser, non seulement les armes traditionnelles comme la lance, le sabre et l'arc, mais également les armes de jet ( shuriken, sarbacanes ou Kusari Gama ), des armes à feu (Futokoro Teppô, explosifs, fumigénes ), de corps à corps ( Tegaki ), ou les poisons.

Chaque Ninja choisissait avec beaucoup de soins, les armes en fonction de sa mission. Suivant les dangers qu'il pensait devoir affronter, il faisait un choix précis pour éviter de se charger inutilement, afin de garder une mobilité maximale. Pour les missions difficiles, les ninjas pouvaient être engagés en équipe, chacun d'entre eux portant une partie du matériel nécessaire, en fonction de sa spécialité.

Au cours des siècles, de nouvelles armes apparurent, souvent basées sur l'expérience et l'ingéniosité de certains ninjas. Chaque nouveauté était alors tenue secrète dans le clan, afin de préserver un effet de surprise maximal, lors de ses premières utilisations. C'est d'ailleurs cette profusion d'armes inattendues qui permettaient aux Ninjas de gagner par effet de su

rprise, face à des Bushis habitués à des armes traditionnelles.

LE SABRE ( Ninjatô ) :
Contrairement à une idée reçue, les premiers Ninjas utilisaient un sabre conventionnel (Katana) qu'ils tenaient accroché dans le dos pour escalader une paroi ou se déplacer plus facilement. Rapidement, il apparut que la longueur du sabre posait un problème. Il s'accrochait dans les passages étroits où les Ninjas se tenaient souvent embusqués.

C'est ainsi qu'est apparu le Ninjatô, sabre du Ninja. Sa taille courte, environ 50 cm, lui permettait de combattre dans les endroits exigus. La garde du sabre (Tsuba) était carrée, permettant ainsi d'appuyer le sabre contre un mur et de s'en servir comme marchepied. La lame, pour cette raison était droite, et non courbe comme les Katanas des Samourais. L'extrémité du fourreau était pointue afin de pouvoir s'enfoncer légèrement dans le sol, pour une meilleure stabilité. Elle était parfois en acier, et comportait à l'intérieur de petites armes de jet.

Mais c'est surtout l'utilisation peu orthodoxe du sabre par le Ninja qui est la plus remarquable. Utilisé dans des positions inhabituelles, celles-ci déroutaient immanquablement ses

adversaires. Mieux, l'utilisation combinée du Ninjatô et de son fourreau (Saya) permettait au Ninja de se déplacer dans l'obscurité et de découvrir ses ennemis le premier. Autre technique, contre une attaque à la lance, le sabre et son fourreau attachés ensemble permettaient d'immobiliser l'adversaire en le ligotant littéralement.

LE KUSARIGAMA :
Directement hérité des armes fabriquées par
les fermiers pour se défendre contre les voleurs et les rôdeurs, le Kusarigama n'en était pas moins très efficace. La base de l'arme était constituée par une faucille Japonaise à lame droite, à laquelle on avait rajouté une chaîne d'environ 2 mètres, lestée d'un poids à son extrémité.

Les techniques d'utilisation étaient variées, mais partaient tous du même principe : immobiliser d'abord l'adversaire avec la chaîne, le déséquilibrer, le tirer vers soi, et le tuer avec la faucille. Lancée vigoureusement en direction de l'ennemi, la chaîne s'enroulait soit autour du cou de l'adversaire, soit autour du torse, ou autour de son Katana. Gêné, voire immobilisé, l'ennemi perdait ainsi une grande partie de ses moyens. Une option était également de frapper la tête du combattant avec le poids situé au bout de la chaîne pour l'assommer.

Le Kusarigama, en plus des fermiers, était utilisé par quelques Samourais qui en

avait fait leur spécialité. Mais ce sont les Ninjas qui en firent le plus grand usage. Leur arme,appelée Shinobigama, possédait une lame plus courte, mais bien plus acérée, protégée dans un fourreau pour le transport. Elle était passée à la ceinture lors des déplacements, prête à l'emploi. Peu de Bushis arrivaient à se défendre réellement contre une attaque de Shinobigama. La meilleure réponse consistait à lâcher le sabre immobilisé pour utiliser le Wakizashi, mais la petite taille de celui-ci réduisait les chances du combattant.

LES SHURIKENS :
Contrairement à une idée reçue, les Ninjas n'étaient pas les seuls à se servir deShurikens, et tous les Shurikens n'étaient pas en forme d'étoiles. Ces armes de jet légères et mortelles faisaient partie de l'équipement du Samouraï depuis l'ère Kamakura. Elles avaient la forme d'un petite lame ( Bô Shuriken ) d'une vingtaine de centimètres, avec une partie non coupante servan

t de manche. Plus tard, les forgerons incluèrentnt directement ces Shurikens dans le fourreau du

Katana ( Sabre ) sous le nom de Kogatana.

Les Ninjas de l'ère Momoyama utiliseront à leur tour ces armes de jet en les améliorant très sensiblement. En multipliant le nombre de faces coupantes, ils en renforcèrent la puissance. C'est ainsi que les Shakens apparurent. Utilisées en rafale de plusieurs étoiles, elles permettaient de multiplier les chances de toucher l'adversaire. Les Shakens comportaient parfois un trou en leur centre, pour les attacher ( Semban Shaken ). Cette technique permettaient de pouvoir accélérer les lancements successifs.

Une autre arme redoutable était également connue sous le nom de Fukumibari. Il s'agissait de shurikens en forme d'aiguilles pointues, cachées dans la bouche, et crachées à la face de l'adversaire, en combat rapproché. Chaque clan Ninja possédait un modèle préféré de Shuriken et enseignait à ses membres sa propre technique de lancer.

LES SHUKOS :
Vraisemblablement inventé par le Togakure Ryu ( Clan ), ces griffes de métal étaient destinées à être portées à l'intérieur des mains ( Shuko ) et/ou aux pieds ( Ashiko ). Leur utilisation était double : soit pour l'escalade, soit pour le combat contre un adversaire. L'utilisation par les Ninjas de ces armes les a rendu tout spécialement célèbres pour leur facilité à grimper le long des parois les plus abruptes.

La technique de l'escalade avec les Shukos et les Ashikos était relativement simple. Les pointes en métal légèrement recourbées s'enfonçaient soit dans les murs en bois des maisons, soit dans les anfractuosités des murs d'enceintes des châteaux, permettant une progression rapide. Une utilisation très particulière consistait également à progresser le long des poutres, au plafond, afin d'éviter de faire du bruit en marchant sur un parquet qui pouvait faire du bruit.

Le Shuko était également une arme de combat redoutable. Face à un adversaire armé d'un sabre, le Ninja bloquait la lame avec le Shuko d'une main, sans risque de se blesser, et portait un coup de griffe au visage avec l'autre Shuko. Un coup de pied armé d'un Ashiko était aussi une façon de mettre hors d'état son adversaire. Il existait une arme proche du Shuko appelée Hokode. Sortes d'ongles en fer sur les 10 doigts, il pouvait permettre l'escalade ou le combat. Le Hokode était spécialement utilisé par les femmes Ninjas ( Kunnoichi ).

FRANCHIR LES OBSTACLES :
Pour accomplir ses missions d'infiltration ou d'assassinat, le Ninja devait pénétrer dans de nombreux bâtiments, et tout spécialement les forteresses. Conçu autour de plusieurs enceintes successives, le chateau japonais était une succession d'obstacles que le Ninja devait passer l'un après l'autre, à l'aide de son entraînement et de son équipement.

Le plus simple de ses outils était le Kyoketsu-Shoge. Ce long couteau à deux lames, dont l'une était recourbée, était relié à une corde d'une dizaine de mètres. Lancé par dessus un mur, il s'accrochait comme un grappin et il était possible de grimper le long de la corde. Le Kuda-Bashigo était une échelle de corde, composée de courtes sections de bambous reliées entre elles. L'ensemble était surmonté d'un grappin qui le maintenait le long du mur. Encore plus ingénieux, le Shinobi-Kumade était une perche en bambou repliable qui se dressait rapidement en serrant d'un coup la corde passée en son centre.

Mais les Ninjas utilisaient également leur entraînement pour franchir les obstacles. Utilisant le principe de la pyramide humaine, quatre combattants s'appuyaient contre le mur à escalader. Les autres Ninjas n'avaient plus qu'à grimper sur eux, pour franchir le mur. Autre technique utilisée, un Ninja grimpé sur les épaules de deux autres guerriers qui couraient, était projeté vers le haut de la muraille. C'est cette dernière invention qui répandit le mythe des Ninjas capable de voler, rumeur qui perdura très longtemps dans le Japon ancien.

FRANCHIR LES COURS D'EAU :
De nombreux cours d'eau faisaient obstacle aux Ninjas. Que ce soient les rivières à traverser discrètement, les douves des châteaux à franchir, les abords des plages à approcher, ou bien un endroit où se cacher, les Ninjas devaient faire preuve d'une réelle ingéniosité. Au fil des siècles, les différents clans ont ainsi développé des techniques pour se servir à leur profit de tout élément liquide rencontré.

La technique la plus simple pour franchir des cours d'eau peu profonds était le Taru Ikada constitué de deux récipients vides dans lesquels le Ninja glissait ses pieds, et se propulsait à l'aide d'une rame ( Shinobi Kai ). Le côté peu stable de ce système lui faisait privilégier le Mizugumo ( araignée d'eau ), constitué de 5 outres remplies d'air, sur lesquelles le Ninja s'asseyait et progressait rapidement à l'aide de sa rame.

Pour les traversées plus longues ( lac, bras de mer ) le Tsugibune était la solution idéale. Constitué de banales caisses de stockage étanches, ces dernières étaient assemblées pour former un bateau. En cas d'imprévu, le Ninja pouvait construire, lui-même un petit radeau ( Kama Ikada ) formé simplement de troncs de bambou. Enfin, une simple tige creuse de bambou permettait à un Ninja de respirer sous l'eau, soit pour nager, soit pour se cacher en cas de difficulté.

LES TETSU BISHIS :
Cet accessoire traditionnel des Ninjas leur permettaient de semer plus facilement leurs poursuivants. En forme d"étoile à large branches, ces piques étaient jetées en arrière en cas de fuite. La forme particulière qu'elles possédaient permettait d'avoir toujours une pointe dressée verticalement sur le sol, prête à transpercer profondément le pied de tout poursuivant.

A une époque où les Bushis ou les Samouraïs portaient des semelles de pailles de riz, ces Tetsu Bishis étaient particulièrement efficaces. Certains Ninjas s'en servaient même pour délimiter préventivement en général transportés dans le sac que portait le Ninja à la ceinture. Ceci était rendu nécessaire paune zone de passage afin d'en empêcher l'accès en cas d'alerte.

Les Tetsu Bishis étaientr l'obligation de ne pas se blesser soi même avec les pointes en tombant sur le sol, mais également parce que certains Ninjas enduisaient parfois les pointes de liquide empoisonné afin de provoquer une infection chez leurs poursuivants, et renforcer ainsi la crainte qu'ils inspiraient aux Bushis.

LES ARMES A FEU :
Introduites en 1543 par les Portugais, les
arme à feu ne tardèrent pas à être incorporées dans l'arsenal des Ninjas après quelques années d'observations et de modifications. Les arquebuses ( Teppô ) furent les premières a être utilisées. Mais leur encombrement et leur poids limitèrent leur utilisation à quelques utilisations spéciales ( Champ de bataille ).

Plus pratique et plus discret, le pistolet en bronze ( Futokoro-Teppô ) répondait bien mieux aux besoins des Ninjas. Certains l'adaptèrent assez vite avec une courte lame fixée sous le canon, à la manière d'une baïonnette, pour s'en servir également comme un poignard. Le Wakizashi-Teppô était une arme surprenante. Elle consistait à dissimuler une pistolet à un cou dans un fourreau anodin de Wakizashi .

Mais les Ninjas s'essayèrent également aux canons et aux mortiers, même si cette discipline était réservée à quelques individus experts, et employée de façon assez rare. Le Ozutsu était un mortier en bois portatif utilisé par le clan Togakure. Plus léger et destiné à créer la confusion, le Sodezutsu, était une sorte de bazooka à un coup. Mais bruyantes et lourdes, les armes à feu n'étaient pas l'arme de prédilection des Ninjas !

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