samedi 30 juin 2007

Le Titanic

Le RMS Titanic (Royal Mail Steamer Titanic) était un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, construit en 1911 et ayant comme port d'attache Liverpool. Il était le plus luxueux et le plus grand paquebo jamais construit au moment de son lancement. Lors de son voyage inaugural à New york, il percuta un iceberg sur le flanc de tribord le 14 avril 1912 à 23h40 et coula le 15 avirl 1912 à 2h20 au large de Terre-Neuve. Entre 1 491 et 1 513 personnes périrent, c'est une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et un record à l'époque.

La construction

À l'autonme 1911, les plans furent achevés et les approvisionnements spéciaux ainsi que les équipements non réalisables par les chantiers navals Harland and Wolff furent commandés. Lord Pirrie fit agrandir les chantiers navals notamment avec la construction d'un immense portique qui était le plus grand échafaudage du monde à l'époque (256 m de long, 82 m de large et 52,60 m de haut ainsi que des grues de 69,50 m). Le 16 decembre 1908, la quille de l'Olympic fut posée sur la cale de construction n°2. Elle portait le numéro de chantier 400, la 400e commande reçue par Harland and Wolff . Le 22 mars 1909, la quille du Titanic fut posée sur la cale n°3, le numéro de chantier était le 401. Les chantiers avançaient très vite et 2 ans plus tard, au primtemps 1911, la coque du Titanic fut achevée, elle était constituée de 2 000 tôles maintenus par 3 millions de rivets. le lancement fut le 31 mai 1911.


Image:TitanicRoute.svg

Voyage du Titanic

14 avril 1912

Dessin de Willy Stöwer sur la catastrophe.

Dessin de Willy Stöwer.

signale, vers 9h00, des glacesAlors que le Titanic a déjà parcouru 1 451 milles (2 335 kilomètres), le Caronia à 42°N, 49°O jusqu'à 51°O. En début d'après-midi, trois navires, le Baltic, l'America et le Noordam signalent des glaces à peu près au même endroit. En soirée, un cinquième navire, le Californian, envoie le même message mais l'équipage n'en tient pas compte et le paquebot est poussé à pleine vitesse, probablement dans l'objectif de décrocher le Ruban Bleue récompensant la plus rapide traversée de l'Atlantique (ou tout simplement pour impressionner la presse). À 19h30, le paquebot reçoit trois nouveaux messages du Californian lui signalant de grands icebergs. À 21h40, alors que la température n'est plus que de quelques degres, le Mesaba, envoie lui aussi un signalement de glace mais ce dernier n'est pas remis aux veilleurs du nid-de-pie. À 22h00, les 2 veilleurs du nid-de-pie sont remplacés , la teméradure extérieure devient nulle ainsi que celle de l'eau une demi-heure plus tard. À 22h55, le Californian, alors pris dans la glace à 20 milles au nord du Titanic, envoie un message à tous les navires alentours, sur le Titanic il est intercepté par l'opérateur radio qui répond « Dégagez ! Taisez-vous ! Vous brouillez notre traffic radio ! ». Une demi-heure plus tard, l'opérateur radio du Californian éteint son poste. À 23h40, par 41°46' N et 50°14' O, alors que le RMS Titanic avance à 41,7 km/h, le veilleur aperçoit un iceberg droit devant à moins de 500 mètres et s'élevant à environ 30 mètres au dessus du niveau de l'eau, il sonne la cloche trois fois et téléphone immédiatement à la timonerie. Le 6e officier reçoit l'appel et transmet immédiatement le message au 1e officier , alors de quart, instinctivement, il essaie de faire virer le navire vers babord et fait stopper les machines pour faire marche arrière mais le gouvernaille est trop petit par rapport à sa taille. Quelques 37 secondes plus tard, le navire vire mais l'iceberg le heurte et créée de multiples brèches dans la coque ouvrant des vois d'eau sous la ligne de flotaison. sur 100m. Les portes étanches sont alors immédiatement fermées afin d'éviter une voi d'eau plus importante. Mais l'eau commence à envahir les cinq premiers compartiments du bateau. Or, le Titanic ne peut flotter qu'avec au maximum quatre de ses compartiments remplis d'eau. La proue commence dès lors à couler. À 23h50, le niveau de la mer est déjà montée de 4 mètres à la proue, les 5 premiers compartiments étanches commencent à être inondés ainsi que la chauferie n°6.

15 avril 1912

À minuit, la salle detri courrier estinondée ,Thomas Andrews , l'architcte du paquebot établit alors un pronostic : le navire coulera dans une heure ou une heure et demi tout au plus. 5 minutes plus tard, lecaitaine fait enlever les tauds des embarcations et rappeler l'équipage, le court desquash, 10 mètres au dessus de la quille est sous l'eau. À 00h10, le 4e officier calcule la position du navire : 41°46'N, 50°14'O. À 00h15, le premier appel de détresse est envoyé en signal CQD (Come Quickly Danger). À 00h20 l'eau envahit déjà les quartiers del'équipage à l'avant du Pont E. À 00h25, l'ordre est donné de faire monter les femmes et les enfants en premier dans lescanots de sauvetage et leRMS Carpathia, un navire ayant capté le signal de détresse fait route à toute vapeur mais ce navire est très lent (17 noeuds) et la présence de glaces le ralentit encore plus. À 00h45, la première fusée de détresse est envoyée, le canot n°7 est affalé avec seulement 28 passagers contre 65 possibles, le signal CQD est transformé en SOS, les officiers s'occupent de faire monter les femmes et les enfants en priorité dans les canots, les 1res classes étant bien évidemment avantagées pour obtenir une place. Mais la capacité des canots n'est que de 1 178 personnes au total et il y a 2 206 à secourir sur le paquebot. Pour obtenir plus de détails sur l'organisation, la disposition ou la contenance des canots de sauvetage consultez la pageles canots de sauvetage du Titanic. À intervalles réguliers et ceci jusqu'à 1h40, des fusées de détresse furent envoyées. Il en est de même pour les SOS qui furent envoyés jusqu'à 2h17. Divers navires ont apparemment aperçus ou entendus ces signaux. Effectivement, un officier de qaurt aurait aperçu les fusées de détresse du Titanic mais en aurait déduit qu'il s'agissait d'une fête pour célébrer la croisière inaugurale du paquebot et n'en a donc pas tenu compte. Sur le Californian, l'opérateur radio serait parti se coucher peu avant l'instant où le message de détresse du Titanic fut envoyé. Parmi les navires ayant bien reçu le SOS, l'Olympic (bateau jumeau du Titanic) était à plus de 500milles (804 kilométres) donc il était impossible pour lui d'arriver à temps, le Mount Temple était à 49 milles (95 km), le Frankfurt était à 153 milles (285 km), les navires Bisma, Baltic et Virginian étaient respectivement à 70, 243 et 170 milles, le Carpathia étant seulement à 58 milles (107 km), c'est lui qui tenta de porter secours au Titanic. À 00h55, les canots n°6 et n°5 sont affalés avec respectivement 28 et 41 personnes embarquées seulement. Entre 1h00 et 1h10, les canots n°3, n°1 et n°8 sont mis à la mer avec seulement 32, 12 et 28 personnes . Le reste des canots est amarré avec environ 60 personnes à bord jusqu'à environ 2h00 du matin. À 2h10, le commandant relève les opérateur radio de leur fonction. À 2h17,Thomas Andrews est aperçu seul dans le fumoir de 1ère classe, le commandant retourne sur la passerelle,l'orchestre qui avait continuer à jouer alors que le navire coulait s'arrête de jouer juste avant la chute de la cheminée . À 2h18, les lumières du RMS Titanic clignotent une dernière fois puis s'éteignent. Un instant plus tard le paquebot se brise en deux. Alors que la partie avant coule, la partie arrière flotte pendant quelques instants et se remplit d'eau lentement jusqu'à ce qu'elle sombre à son tour 2 heures et 40 minutes après la collision. La température de l'eau est alors de -3°C. Beaucoup plus tard, à 3h30, les canots aperçoivent les fusées du Carpathia. 40 minutes plus tard, le premier canot, le n°2, est repêché par le navire de secours. À 5h30, le Californian prévenu par le Frankfürt arrive sur les lieux du désastre. Le dernier canot, est repêché à 8h30, le second officier Charle Lightoller est le dernier à monter à bord. Le Carpathia fait ensuite route vers New York à 8h50, Joseph Bruce Ismay télégraphie à la White Star Line le naufrage du RMS Titanic.



  • 1re classe2e classe3e classeTotal des passagersMembres d'équipageTotal
    Hommes victimes1181543876596701329
    Femmes victimes413891063109
    Enfants victimes105253-53
    Total des victimes123
    (38,6%)
    167
    (58,6%)
    528
    (74,8%)
    818
    (62.2%)
    673
    (76%)
    1491
    (67,8%)
    Hommes à bord1751684628058621667
    Femmes à bord1449316540223425
    Enfants à bord624791090109
    Total de personnes à bord32528570613168852201
    Capacité du paquebot905564113426039003503

Le désastre fut un choc pour la communauté internationale car il prouvait à tous les peuples que l'homme et ses réussites technologiques étaient dépassés par les puissances de la nature. Il mit également la lumière sur les insuffisances techniques de l'époque : les examens modernes montrent en effet que l'acier de la coque et encore d'avantage les rivets, avec trop de soufre mais pas assez de manganèse, était trop cassant. L'attitude désinvolte et insouciante de ceux qui décidaient de la route et de la vitesse, basée sur leur confiance exagérée dans l'« insubmersibilité » du bateau, contribua fortement à la perte du navire.

Une légende affirme que le gouvernail était trop petit et qu'un plus grand aurait pu sauver le paquebot. Bien qu'un gouvernail plus important eût peut-être aidé à éviter la catastrophe, celui du Titanic n'était pas trop petit au regard de la législation pour un navire de cette envergure. En fait, les dimensions du gouvernail pour un bateau de la taille du Titanic seraient toujours conformes aux normes navales en vigueur actuellement. Si le paquebot avait amorcé son virage cinq secondes plus tôt ou plus tard quand l'iceberg fut détecté, il n'aurait probablement pas sombré. De plus, une autre légende affirme que le Titanic soit le seul navire de son époque à être déficient au regard du nombre de canots de sauvetage. En réalité, non seulement le navire était en conformité avec la réglementation britannique concernant le nombre de canots à bord, mais il allait au delà de cette réglementation ! Le nombre minimum de canots de sauvetages était basé, non sur le nombre de passagers mais sur le tonnage du navire ; le Titanic aurait pu se contenter de 16 canots de sauvetage, or il en avait 20. Tous les autres paquebots de l'époque offraient également un nombre de canots de sauvetage très insuffisant, mais l'objectif n'était pas de pouvoir contenir l'ensemble des passagers en cas de naufrage mais simplement d'assurer le transit vers un autre bateau dans le cadre d'une opération de sauvetage. La catastrophe du Titanic changea définitivement cet état d'esprit. Néanmoins, même si le nombre de canots avait été suffisant pour embarquer tous les passagers, cela n'aurait probablement pas permis de sauver beaucoup de vies. En effet, durant le naufrage, qui fut assez lent, l'équipage eut juste le temps de mettre à l'eau tous les canots dont il disposait.

La redécouverte du Titanic

La proue de l'épave du Titanic

La proue de l'épave du Titanic

De nombreux projets d'expéditions pour retrouver le navire englouti virent le jour sans succès.

L'épave fut finalement localisée le 1erseptembre 1985 à 1h05 par une expédition franco-américaine dirigée par Jean-Louis Michel et le Dr Robert D. de la Woods Hole Oceanographic Institution. le navire fut trouvée à une profondeur d'environ 4 000 mètres mètre, à 650 km au sud-est de Terre-Neuv. Le navire était brisé en deux énormes morceaux qui reposaient sur le fond à quelques centaines de mètres l'un de l'autre, séparés par un champ de débris. Des scientifiques affirment que l'énorme pression de l'eau dans les compartiments avant commença à casser le bateau en bas vers le milieu, la section avant se remplissant d'eau et coulant en premier, l'arrière flottant encore avant de couler un peu plus tard. La partie arrière du bateau (30 000 tonnes), qui n'avait pas été conçue pour supporter un tel poids, a cassé net (au milieu du bateau se trouvaient les pompes du réducteur-inverseur, qui étaient énormes).

Le Dr Ballard et son équipe n'ont enlevé aucun objet du site, considérant que cela équivalait à un pillage de tombes. Pour la loi maritime internationale cependant, la récupération des objets est nécessaire pour établir les droits de sauvegarde pour une épave. Dans les années suivant la découverte, le Titanic a été l'objet de nombreux arrêts juridiques concernant la propriété des objets et le site du naufrage lui-même. Beaucoup d'objets ont été sauvés et sont visibles actuellement de façon permanente dans le musée maritime de Greenwich au Royaume-Uni.
Les scientifiques affirment que les nombreuses plongées depuis la redécouverte du bateau en1985 ont accéléré la dégradation de l'épave. La National Oceanic and Atmospheric Administration estime que « la coque et la structure du navire pourraient s'effondrer dans les cinquante prochaines années ».
Une polémique a lieu entre les découvreurs français et américain. En effet, selon Paul-Henri Nargeolet, ancien responsable des moyens d'intervention de l'Ifremer et pilote du Nautile,l'épave aurait été détectée en 1977, durant la Guerre froide, par un navire hydrographique de la Royale Navy et figurait depuis sur les cartes secrètes de la marine britannique que connaissait Robert Ballard.

  • Quatorze ans avant le drame, l'écrivain Morgan Robertson écrivit Futility or The Wreck of the Titan (Romance et Futilité), un roman dans lequel il mettait en scène un paquebot luxueux et gigantesque en tout point similaire au Titanic : tonnage, dimension, vitesse, nombre de passagers, canots de sauvetages insuffisants, etc. Ce titan des océans heurtait un iceberg lors de son quatrième voyage. Il avait appelé son navire le Titan ... Voici les points communs entre la fiction et la réalité :

Le Titan
la fiction
Le RMS Titanic
la réalité
Pavillon Royaume-Uni Royaume-Uni
DirectionNew York > Grande-BretagneGrande-Bretagne > New York
Traversée4einaugurale
Date du voyageavrilavril 1912
Heure de collisionvers minuit23h40
Côté heurté par l'icebergtribordtribord
Poids du navire75 000 tonnes66 000 tonnes
Longueur du paquebot243 mètres269 mètres
Hauteur du nid-de-pie18 mètres12 mètres
Nombre d'hélices33
Vitesse maximale24/25 nœuds24/25 nœuds
Nombre de machines32 + 1 turbine
Nombre de chaudières80159
Puissance75 000 ch51 000 ch
Nombre de compartiments étanches1916
Centrale téléphonique dans le navireOuiOui
Orchestres21 divisé en 2 groupes
Capacité3 000 personnes3 000 personnes
Nombre de passagers à bord2 000 personnes2 230 personnes
Nombre de canots de sauvetage2420
Capacité des canots500 personnes1 178 personnes
Destination du navire secourant les naufragés Gibraltar et Méditerranée Gibraltar et Méditerranée

vendredi 29 juin 2007

Les ninjas





Les Origines
Il faut remonter avant le début de l'ère chrétienne, en Chine, pour trouver les origines des Ninjas. Sun Tzu dans son traité " l'Art de la Guerre" les cite déjà. Au Japon, ils apparaissent réellement sous le
règne du prince Shôtoku (574-622 ) qui les utilise comme espions.Des clans d'anciens Yamabushis en marge de la société se spécialisent dans les actions d'assassinat et d'espionnage au profit des grandes familles nobles. Ils forment ainsi la base des deux plus célébres familles de Ninjas : Iga et Koga. Ces clans vont prospérer durant l'ère de Kamakura et Muromachi et seront utilisés par tous les grands généraux en appui de leur armée.
Mais, leur puissance ne cessant de s'étendre, ils seront finalement chassés puis exterminés par Oda Nobunaga en Novembre 1581.
Les derniers rescapés se mirent au service de quelques Daimyos.

Les clans

mais l'ère des Ninjas éta L'un des traits les plus caractéristiques des Ninja est leur appartenance à un clan commandé par un chef auxquels tous devaient obéissance. La majorité de ces clans résidaient dans les montagnes entre Kyôto et Nara.

Deux régions vont donner les clans les plus fameux : Iga et Koga, au sud et au nord de Kyôto. 120 familles Ninjas y résideront et parmi elles, le clan Togakure-ryu, dont le 34 éme descendant vit encore au Japon.

Une structure à trois niveaux composait le clan. A la tête de celui-ci, le Jonin qui dirigeait et organisait la vie du clan et ses alliances. Les Chunins étaient les assistants du Jonin. Eux seuls connaissaient son identité. Le Genin était le Ninja de base, envoyé sur le théâtre d'opérations. Ce dernier, même torturé ne pouvait donner le nom du Jonin.

LES MISSIONS :
Les missions des Ninjas étaient pratiquement sans limites pour l'imagination de ses emplyoyeurs :

- Intimidation : Essentiellement utilisées sur les populations des campagnes ou des villages, les attaques surprises de nuit permettaient d'assoir la domination d'un chef de clan sur une région.
- Ass
asinat : Pour gagner une bataille plus facilement, ou réduire une menace en éliminant un adversaire ou un opposant, un daimyô pouvait utiliser des Ninjas.
- Espionnage : L'une des principales activités des Ninjas. Par la collecte de rensignements sur l'armée adverse, ou en volant des plans de bataille, les Ninjas apportaient de précieuses informations avant la bataille.
-Intrusion : En infiltrant des citadelles de nuit, les Ninjas cassaient les premières défenses et ouvraient les portes du chateau aux troupes du seigneur ennemi.
- Vol : Pour posséder un objet important ou récupérer son bien, un seigneur pouvait envoyer un Ninja.

- Combat : Les Ninjas pouvaient être engagés sur le champ de bataille en complément des troupes traditionelles ( Shimabara 1637 ). Ils possédaient alors une armure compléte.

it terminée.

LES TECHNIQUES :
Elles étaient so
uvent spectaculaires, et restaient un secret de famille transmises de père en fils sur plusieurs générations.

La base était un entraînement physique très poussé. Dés le plus jeune âge, les enfants étaient soumis à des exercices d'assouplissement et d'endurance au froid ou à la fatigue. A ceci s'ajoutait un art du déguisement consommé. Habillé en paysan, jardinier ou marchand, le Ninja passait inaperçu au milieu de la foule.

La patience était aussi une technique de base pour des combattants capables de rester immobiles des heures entières. Certains d'entre eux pouvaient mettre ralentir leur r

ythme cardiaque pour rester plus longtemps sans bouger au cours de missions de renseignement.

La maîtrise psychique passait d'ailleurs souvent par des formules incantatoires (Kuji-Kuri) associées à des positions métaphysiques des mains.

L' ENTRAINEMENT DES NINJAS : Le Ninjustu ( techniques des Ninjas ) était très hétérogène. Contrairement à beaucoup de disciplines spécialisées des Bushis ( Kendo, Iaido, Aïkido ), il faisait appel à des enseignements très divers. Suivant les écoles, telle ou telle discipline pouvait être mise en avant. On peut recenser plusieurs entraînements distincts :

- le Taïjutsu : le plus important. C'est l'art de se battre sans arme, mais également de se déplacer et de grimper sans bruit. Il permettait l'espionnage et l'attaque par surprise.
- l'Onshin Jutsu : l'art de se déguiser et de devenir invisible ( Shinobi )
- le Kajutsu : technique des explosifs et du feu
- le manienent de tous types d'armes ( Sabre, Naginata, Shuriken, Kusari ...)
- le Suijutsu : l'art de combattre dan
s et sous l'eau.
- Mikkyo : méthodes ésotériques visant à renforcer l'esprit ( mantras, gestes symboliques Kuji Kur
i, méditation, contrôle du métabolisme ).

Le nombre et la complexité de ces techniques nécessitaient de nombreuses années d'entraînement avant d'être totalement opérationnelles, par les Ninjas.

LES CLANS NINJAS :
Retranchés dans la montagne avec les Yamabushis dont il partagèrent longtemps l'existence, les Ninjas étaient organisés en clans, selon un modèle proche des Bushis. Chacun de ces clans possédaient des techniques et des enseignements secrets transmis de générations en générations. Par crainte de voir ces secrets révélés, aucun Ninja ne pouvait quitter s

on clan sous peine de mort, et pour la même raison, encerclé un Ninja se donnait la mort aussitôt.

70 familles Ninja étaient présentes dans la province de Iga et 50 dans la province de Koga près de Hikone, sur le lac Biwa. Les plus grands clans étaient fidèles à quelques seigneurs qu'ils servaient régulièrement et en priorité. Ce qui amena la présence de certains chefs Ninjas dans l'entourage direct du seigneur, sous l'apparence de Bushis Hatamoto ( garde personnelle ). Ainsi Hanzo Hattori, général conseiller de Tokugawa Ieyasu, était en fait le chef d'un des plus puissants clans d'Iga. Il avait sauvé la vie de Ieyasu lors de l'assassinat de Nobunaga en 1582.

La rivalité qui a toujours existé entre les clans Iga et Koga dura jusqu'à la fin. Tokugawa Ieyasu employa les survivants des deux écoles et confia aux Ninjas de Iga sa défense personnelle, alors que les Ninjas de Koga assurèrent les fonctions de police civile. Toutes ces forces d

isparurent avec la restauration Meiji

LES ARMES :
Le nombre des armes utilisées par les Ninjas est impressionnant. Alors que le Bushi n'utilisait que son sabre ( Katana ) ou son arc ( Yumi ), le Ninja possédait jusqu'à 50 armes différentes dissimulées dans les différentes parties de son kimono, ou de son sabre ( Ninja-Tô ). On demandait au Ninja de maîtriser, non seulement les armes traditionnelles comme la lance, le sabre et l'arc, mais également les armes de jet ( shuriken, sarbacanes ou Kusari Gama ), des armes à feu (Futokoro Teppô, explosifs, fumigénes ), de corps à corps ( Tegaki ), ou les poisons.

Chaque Ninja choisissait avec beaucoup de soins, les armes en fonction de sa mission. Suivant les dangers qu'il pensait devoir affronter, il faisait un choix précis pour éviter de se charger inutilement, afin de garder une mobilité maximale. Pour les missions difficiles, les ninjas pouvaient être engagés en équipe, chacun d'entre eux portant une partie du matériel nécessaire, en fonction de sa spécialité.

Au cours des siècles, de nouvelles armes apparurent, souvent basées sur l'expérience et l'ingéniosité de certains ninjas. Chaque nouveauté était alors tenue secrète dans le clan, afin de préserver un effet de surprise maximal, lors de ses premières utilisations. C'est d'ailleurs cette profusion d'armes inattendues qui permettaient aux Ninjas de gagner par effet de su

rprise, face à des Bushis habitués à des armes traditionnelles.

LE SABRE ( Ninjatô ) :
Contrairement à une idée reçue, les premiers Ninjas utilisaient un sabre conventionnel (Katana) qu'ils tenaient accroché dans le dos pour escalader une paroi ou se déplacer plus facilement. Rapidement, il apparut que la longueur du sabre posait un problème. Il s'accrochait dans les passages étroits où les Ninjas se tenaient souvent embusqués.

C'est ainsi qu'est apparu le Ninjatô, sabre du Ninja. Sa taille courte, environ 50 cm, lui permettait de combattre dans les endroits exigus. La garde du sabre (Tsuba) était carrée, permettant ainsi d'appuyer le sabre contre un mur et de s'en servir comme marchepied. La lame, pour cette raison était droite, et non courbe comme les Katanas des Samourais. L'extrémité du fourreau était pointue afin de pouvoir s'enfoncer légèrement dans le sol, pour une meilleure stabilité. Elle était parfois en acier, et comportait à l'intérieur de petites armes de jet.

Mais c'est surtout l'utilisation peu orthodoxe du sabre par le Ninja qui est la plus remarquable. Utilisé dans des positions inhabituelles, celles-ci déroutaient immanquablement ses

adversaires. Mieux, l'utilisation combinée du Ninjatô et de son fourreau (Saya) permettait au Ninja de se déplacer dans l'obscurité et de découvrir ses ennemis le premier. Autre technique, contre une attaque à la lance, le sabre et son fourreau attachés ensemble permettaient d'immobiliser l'adversaire en le ligotant littéralement.

LE KUSARIGAMA :
Directement hérité des armes fabriquées par
les fermiers pour se défendre contre les voleurs et les rôdeurs, le Kusarigama n'en était pas moins très efficace. La base de l'arme était constituée par une faucille Japonaise à lame droite, à laquelle on avait rajouté une chaîne d'environ 2 mètres, lestée d'un poids à son extrémité.

Les techniques d'utilisation étaient variées, mais partaient tous du même principe : immobiliser d'abord l'adversaire avec la chaîne, le déséquilibrer, le tirer vers soi, et le tuer avec la faucille. Lancée vigoureusement en direction de l'ennemi, la chaîne s'enroulait soit autour du cou de l'adversaire, soit autour du torse, ou autour de son Katana. Gêné, voire immobilisé, l'ennemi perdait ainsi une grande partie de ses moyens. Une option était également de frapper la tête du combattant avec le poids situé au bout de la chaîne pour l'assommer.

Le Kusarigama, en plus des fermiers, était utilisé par quelques Samourais qui en

avait fait leur spécialité. Mais ce sont les Ninjas qui en firent le plus grand usage. Leur arme,appelée Shinobigama, possédait une lame plus courte, mais bien plus acérée, protégée dans un fourreau pour le transport. Elle était passée à la ceinture lors des déplacements, prête à l'emploi. Peu de Bushis arrivaient à se défendre réellement contre une attaque de Shinobigama. La meilleure réponse consistait à lâcher le sabre immobilisé pour utiliser le Wakizashi, mais la petite taille de celui-ci réduisait les chances du combattant.

LES SHURIKENS :
Contrairement à une idée reçue, les Ninjas n'étaient pas les seuls à se servir deShurikens, et tous les Shurikens n'étaient pas en forme d'étoiles. Ces armes de jet légères et mortelles faisaient partie de l'équipement du Samouraï depuis l'ère Kamakura. Elles avaient la forme d'un petite lame ( Bô Shuriken ) d'une vingtaine de centimètres, avec une partie non coupante servan

t de manche. Plus tard, les forgerons incluèrentnt directement ces Shurikens dans le fourreau du

Katana ( Sabre ) sous le nom de Kogatana.

Les Ninjas de l'ère Momoyama utiliseront à leur tour ces armes de jet en les améliorant très sensiblement. En multipliant le nombre de faces coupantes, ils en renforcèrent la puissance. C'est ainsi que les Shakens apparurent. Utilisées en rafale de plusieurs étoiles, elles permettaient de multiplier les chances de toucher l'adversaire. Les Shakens comportaient parfois un trou en leur centre, pour les attacher ( Semban Shaken ). Cette technique permettaient de pouvoir accélérer les lancements successifs.

Une autre arme redoutable était également connue sous le nom de Fukumibari. Il s'agissait de shurikens en forme d'aiguilles pointues, cachées dans la bouche, et crachées à la face de l'adversaire, en combat rapproché. Chaque clan Ninja possédait un modèle préféré de Shuriken et enseignait à ses membres sa propre technique de lancer.

LES SHUKOS :
Vraisemblablement inventé par le Togakure Ryu ( Clan ), ces griffes de métal étaient destinées à être portées à l'intérieur des mains ( Shuko ) et/ou aux pieds ( Ashiko ). Leur utilisation était double : soit pour l'escalade, soit pour le combat contre un adversaire. L'utilisation par les Ninjas de ces armes les a rendu tout spécialement célèbres pour leur facilité à grimper le long des parois les plus abruptes.

La technique de l'escalade avec les Shukos et les Ashikos était relativement simple. Les pointes en métal légèrement recourbées s'enfonçaient soit dans les murs en bois des maisons, soit dans les anfractuosités des murs d'enceintes des châteaux, permettant une progression rapide. Une utilisation très particulière consistait également à progresser le long des poutres, au plafond, afin d'éviter de faire du bruit en marchant sur un parquet qui pouvait faire du bruit.

Le Shuko était également une arme de combat redoutable. Face à un adversaire armé d'un sabre, le Ninja bloquait la lame avec le Shuko d'une main, sans risque de se blesser, et portait un coup de griffe au visage avec l'autre Shuko. Un coup de pied armé d'un Ashiko était aussi une façon de mettre hors d'état son adversaire. Il existait une arme proche du Shuko appelée Hokode. Sortes d'ongles en fer sur les 10 doigts, il pouvait permettre l'escalade ou le combat. Le Hokode était spécialement utilisé par les femmes Ninjas ( Kunnoichi ).

FRANCHIR LES OBSTACLES :
Pour accomplir ses missions d'infiltration ou d'assassinat, le Ninja devait pénétrer dans de nombreux bâtiments, et tout spécialement les forteresses. Conçu autour de plusieurs enceintes successives, le chateau japonais était une succession d'obstacles que le Ninja devait passer l'un après l'autre, à l'aide de son entraînement et de son équipement.

Le plus simple de ses outils était le Kyoketsu-Shoge. Ce long couteau à deux lames, dont l'une était recourbée, était relié à une corde d'une dizaine de mètres. Lancé par dessus un mur, il s'accrochait comme un grappin et il était possible de grimper le long de la corde. Le Kuda-Bashigo était une échelle de corde, composée de courtes sections de bambous reliées entre elles. L'ensemble était surmonté d'un grappin qui le maintenait le long du mur. Encore plus ingénieux, le Shinobi-Kumade était une perche en bambou repliable qui se dressait rapidement en serrant d'un coup la corde passée en son centre.

Mais les Ninjas utilisaient également leur entraînement pour franchir les obstacles. Utilisant le principe de la pyramide humaine, quatre combattants s'appuyaient contre le mur à escalader. Les autres Ninjas n'avaient plus qu'à grimper sur eux, pour franchir le mur. Autre technique utilisée, un Ninja grimpé sur les épaules de deux autres guerriers qui couraient, était projeté vers le haut de la muraille. C'est cette dernière invention qui répandit le mythe des Ninjas capable de voler, rumeur qui perdura très longtemps dans le Japon ancien.

FRANCHIR LES COURS D'EAU :
De nombreux cours d'eau faisaient obstacle aux Ninjas. Que ce soient les rivières à traverser discrètement, les douves des châteaux à franchir, les abords des plages à approcher, ou bien un endroit où se cacher, les Ninjas devaient faire preuve d'une réelle ingéniosité. Au fil des siècles, les différents clans ont ainsi développé des techniques pour se servir à leur profit de tout élément liquide rencontré.

La technique la plus simple pour franchir des cours d'eau peu profonds était le Taru Ikada constitué de deux récipients vides dans lesquels le Ninja glissait ses pieds, et se propulsait à l'aide d'une rame ( Shinobi Kai ). Le côté peu stable de ce système lui faisait privilégier le Mizugumo ( araignée d'eau ), constitué de 5 outres remplies d'air, sur lesquelles le Ninja s'asseyait et progressait rapidement à l'aide de sa rame.

Pour les traversées plus longues ( lac, bras de mer ) le Tsugibune était la solution idéale. Constitué de banales caisses de stockage étanches, ces dernières étaient assemblées pour former un bateau. En cas d'imprévu, le Ninja pouvait construire, lui-même un petit radeau ( Kama Ikada ) formé simplement de troncs de bambou. Enfin, une simple tige creuse de bambou permettait à un Ninja de respirer sous l'eau, soit pour nager, soit pour se cacher en cas de difficulté.

LES TETSU BISHIS :
Cet accessoire traditionnel des Ninjas leur permettaient de semer plus facilement leurs poursuivants. En forme d"étoile à large branches, ces piques étaient jetées en arrière en cas de fuite. La forme particulière qu'elles possédaient permettait d'avoir toujours une pointe dressée verticalement sur le sol, prête à transpercer profondément le pied de tout poursuivant.

A une époque où les Bushis ou les Samouraïs portaient des semelles de pailles de riz, ces Tetsu Bishis étaient particulièrement efficaces. Certains Ninjas s'en servaient même pour délimiter préventivement en général transportés dans le sac que portait le Ninja à la ceinture. Ceci était rendu nécessaire paune zone de passage afin d'en empêcher l'accès en cas d'alerte.

Les Tetsu Bishis étaientr l'obligation de ne pas se blesser soi même avec les pointes en tombant sur le sol, mais également parce que certains Ninjas enduisaient parfois les pointes de liquide empoisonné afin de provoquer une infection chez leurs poursuivants, et renforcer ainsi la crainte qu'ils inspiraient aux Bushis.

LES ARMES A FEU :
Introduites en 1543 par les Portugais, les
arme à feu ne tardèrent pas à être incorporées dans l'arsenal des Ninjas après quelques années d'observations et de modifications. Les arquebuses ( Teppô ) furent les premières a être utilisées. Mais leur encombrement et leur poids limitèrent leur utilisation à quelques utilisations spéciales ( Champ de bataille ).

Plus pratique et plus discret, le pistolet en bronze ( Futokoro-Teppô ) répondait bien mieux aux besoins des Ninjas. Certains l'adaptèrent assez vite avec une courte lame fixée sous le canon, à la manière d'une baïonnette, pour s'en servir également comme un poignard. Le Wakizashi-Teppô était une arme surprenante. Elle consistait à dissimuler une pistolet à un cou dans un fourreau anodin de Wakizashi .

Mais les Ninjas s'essayèrent également aux canons et aux mortiers, même si cette discipline était réservée à quelques individus experts, et employée de façon assez rare. Le Ozutsu était un mortier en bois portatif utilisé par le clan Togakure. Plus léger et destiné à créer la confusion, le Sodezutsu, était une sorte de bazooka à un coup. Mais bruyantes et lourdes, les armes à feu n'étaient pas l'arme de prédilection des Ninjas !









Tom Clancy's Splinter Cell est un jeu vidéo d'infiltration. Il a été élaboré par Ubisoft Montréal au Québec. L'aide de l'écrivain Tom Clancy a été utile afin d'avoir un scénario traitant de thèmes d'actualité.
Splinter Cell a reçu un très bon accueil par les critiques, partout dans le monde, grâce à son réalisme et à sa parfaite gestion des ombres en
temps réel.


Synopsis
2004. Sam Fisher est un ancien commando de marine de l'US Navy SEALS Team 6, qui est devenu un agent de la NSA (National Security Agency). Hyper-entraîné dans l'art du déplacement furtif, de l'infiltration et de l'utilisation des technologies de la guerre de l'information, il sait se glisser d'une zone d'ombre à l'autre afin de réaliser les objectifs qui lui ont été assignés (collecte de renseignements...) tout en se méfiant des gardes qui n'hésitent pas à l'abattre froidement si il n'est pas assez discret pour se faufiler derrière eux sans être vu.
Son but premier est d'empêcher une troisième guerre mondiale, la guerre moderne se jouant autant sur le terrain militaire que sur celui du renseignement et de l'information.




PLINTER CELL DOUBLE AGENT

Véritable secret de polichinelle, le quatrième volet des aventures de Sam Fisher vient d'être officialisé par Ubisoft et comme vous le savez très certainement déjà si vous suivez un minimum l'actualité vidéoludique, il va s'intituler Splinter Cell : Double Agent. Prévu pour le printemps de l'année prochaine, il devrait sortir sur PC bien sûr, mais aussi sur GameCube, Playstation 2, Xbox et Xbox 360.Dans son communiqué de presse, Ubisoft met largement en avant le sous-titre du jeu pour annoncer une révolution en terme de gameplay. Le principe de l'agent double doit effectivement permettre de renouveler considérablement le concept du jeu en proposant de nombreux choix aux joueurs. Comme le précise John Parkes, directeur marketing chez Ubisoft, « tout au long de l'histoire, les joueurs vont se retrouver face à eux-mêmes et à des choix douloureux, dans des situations critiques et en territoire inconnu. Leurs décisions affecteront directement le cours de l'aventure et la façon de jouer et en assumer les conséquences coûtera plus qu'on ne peut l'imaginer ».
Ubisoft parle également d'un « scénario coup de poing » et d'une « expérience de jeu bien au-delà des attentes » des joueurs issus de la collaboration entre ses studios de Montréal, Shanghai et Annecy. Pour cette nouvelle aventure, Sam Fisher sera chargé d'infiltrer une organisation terroriste et devra intervenir sur tous les points chauds de la planète en Asie, en Afrique ou en Amérique du Nord. Il devra prendre des décisions parfois difficiles et faire face aux dilemmes qui hantent les meilleurs espions en tentant d'accomplir des missions pour la NSA et les terroristes... En faisant échouer de trop nombreuses fois les plans de ces derniers, Fisher sera vite démasqué, mais que faire lorsque le sort de millions est en jeu ?Splinter Cell : Double Agent nous promet une histoire à choix multiples avec une évolution de l'histoire en fonction des actions entreprises et, de ce fait, plusieurs fins possibles. Les différentes régions de l'aventure devraient aussi offrir leur lot de surprises avec des séquences sous l'eau, d'autres dans une tempête de sable ou en pleine chute libre. Toujours à la pointe, l'équipement de Sam Fisher comportera les plus incroyables des gadgets et Ubisoft nous promet un mode multijoueurs encore plus abouti... En espérant, bien sûr, que cette fois les bugs ne viennent pas gâcher cette partie réseau. Enfin, l'éditeur français termine son annonce avec la publication d'une première série de captures, dont certaines ne sont toutefois pas inédites.






Metal Gear Solid

Metal Gear Solid, souvent abrégé MGS, est un
jeu d'infiltration créé par Hideo Kojima pour Konami, sorti sur PlayStation en 1998. C'est le troisième opus de la série Metal Gear. Tout en reprenant les grandes lignes du genre revisité, l'espionnage, le jeu emprunte de nombreux éléments aux films New York 1997 et Rambo, que l'auteur semble particulièrement apprécier (la voix du héros, Solid Snake, son mentor, ersatz du Colonel Trautman, l'ultimatum, le virus, etc.)
Metal Gear Solid est suivi par deux nouveaux épisodes,

Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty,
puis
Metal Gear Solid 3: Snake Eater dont l'histoire se déroule avant les évènements du premier et du second. Une autre suite est actuellement en développement, Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots dont la sortie au Japon est prévue pour 2007.
Metal Gear Solid fut porté sous
Windows en 2000 et une nouvelle version du jeu, nommée Metal Gear Solid: Twin Snakes, a été développée en 2004 par le studio Silicon Knights sur Gamecube.

Scénario



En février 2005, pendant un exercice sur l'île de Shadow Moses près des côtes de l'Alaska, un groupe de soldats génétiquement modifiés, les « soldats génomes », sous le commandement de l'unité Fox Hound se rebelle et prend le contrôle des installations nucléaires. Le leader de la rébellion, Liquid Snake menace la Maison Blanche d'un tir nucléaire si les restes de Big Boss, le plus grand soldat du XXe siècle, et un milliard de dollars ne leurs sont pas remis.
À la demande du secrétaire à la défense,
Roy Campbell, un ancien commandant de l'unité Fox Hound revient de sa retraite et demande l'aide de Solid Snake, un commando d'élite, spécialiste de l'infiltration et ancien membre de Fox Hound, pour sauver les otages et éliminer la menace nucléaire. Solid Snake doit infiltrer le complexe aidé à distance par une équipe de spécialistes composé de Roy Campbell, Mei Ling, Naomi Hunter, Nastasha Romanenko et Master Miller.
Ce qui suit dévoile des moments clefs de l’intrigue.

Les otages

Peu après avoir réussi à infiltrer le complexe, Snake localise les cellules où sont détenus
Donald Anderson, le chef du Darpa, et Meryl Silverburgh, une bleue qui est en fait la nièce du Colonel. Cependant Anderson meurt d'une crise cardiaque peu après lui avoir expliqué que seul deux codes peuvent activer les armes nucléaires ; l'un étant détenu par lui (mais qu'il aurait révélé après une intrusion mentale de Psycho Mantis dans son esprit), et l'autre par Baker, le chef d'ArmTech. Meryl profitant d'un moment d'inattention d'un garde s'enfuit.
Peu après, Snake trouve
Kenneth Baker qui — après un duel entre Snake et Revolver Ocelot, auquel met fin un mystérieux ninja en coupant le bras d'Ocelot — lui explique que pour désactiver le Metal Gear, l'arme nucléaire conçue sur l'île, il doit se servir de trois cartes qui ont été confiées à Meryl. Baker meurt lui aussi d'une crise cardiaque, inquiétant Snake sur les raisons de ces morts subites.
Snake continue sa route, affronte
Vulcan Raven, puis Gray Fox (le mystérieux ninja) et enfin, fait la rencontre d'Hal Emmerich, un scientifique ayant participé au développement du Metal Gear. Meryl et Snake s'organisent alors pour rejoindre le hangar où se trouve le Metal Gear REX. De plus, Meryl donne à Snake la seule carte qu'on lui avait confiée. Sur la route, ils éliminent Psycho Mantis puis Meryl est sévèrement blessée par Sniper Wolf qui les a pris en embuscade. Snake rebrousse chemin pour récupérer une arme de tir à distance (un PSG-1) mais à son retour, Meryl a disparu. Snake affronte Wolf et parvient à l'abattre. Alors qu'il se dirige vers la position de Sniper Wolf, celle-ci fait irruption avec des soldats et le capture.

Le choix

Le leader des terroriste,
Liquid Snake révèle alors que lui-même et Solid sont deux frères, clones génétique de Big Boss, issu du projet « Les Enfants Terribles » (en français dans le texte). Liquid avoue haïr Snake car celui-ci aurait reçu les gènes dominantes de l'adn de Big Boss alors que lui, n'aurait que les gènes récessifs. Snake est ensuite torturé par Revolver Ocelot qui cherche à obtenir des informations. Le joueur est alors soumis à un choix qui influencera la fin du jeu. Il peut choisir de résister à la torture, où d'abandonner. Il est ensuite emprisonné dans une cellule avec le cadavre de Donald Anderson. Il faut aussi préciser que si on résiste a la torture, on gagne le bandana de Meryl a la fin du jeu qui permet d'avoir les munitions infinies; Et si on ne résiste pas (en appuyant sur Select) Meryl sera tuée et à la fin vous recevrez le camouflage optique.

En direction du Metal Gear

Snake s'échappe finalement, et parvient à rejoindre la porte du hangar où est entreposé le Metal Gear après avoir vaincu Liquid aux commandes d'un
Hind-D et Sniper Wolf dans un second duel aux fusils à lunette. Master Miller, le contacte alors pour lui annoncer qu'il soupçonne Naomi Hunter d'avoir mentie. Solid rencontre alors Vulcan Raven. Celui-ci, blessé et sur le point de rendre son dernier souffle lui révèle que le chef du Darpa qu'il avait vu mourir était en faîte Decoy Octopus déguisé. Snake et Roy Campbell sont ensuite informés par Miller que Naomi a envoyée à plusieurs reprises des messages codés vers l'île de Shadow Moses ; Miller l'accuse donc d'être une traîtresse au compte de Fox Hound. Il révèle aussi que Snake est le porteur du virus Fox-die ; un virus génétiquement modifié permettant de tuer, en simulant une crise cardiaque, des personnes spécifiques qui rentrent en contact avec le virus ou le porteur.
Snake atteint le Metal Gear, et rejoint la salle de contrôle. Otacon, qui à réussit à pirater les fichiers concernant le Metal Gear, explique à Snake le secret de la carte. Conçu dans un matériau thermo-déformable, cette carte change de forme suivant sa température. Snake utilise donc sa carte trois fois après avoir pris soin de la faire changer de température.

La destruction du Metal Gear

Une alarme se déclenche aussitôt confirmant l'activation des armes nucléaires ! Au grand désarroi de Solid Snake, Miller révèle sa véritable identité : Liquid Snake et lui explique alors, comment celui-ci a été manipulé depuis le début ; que le chef du Darpa était mort sous la torture avant d'avoir révélé son code de mise à feu, que Baker leur avait avoué l'existence des trois clés.
Liquid prend alors place dans le cockpit du Metal Gear REX. Il ne reste plus qu'une seule alternative à Solid pour enrayer la menace nucléaire : le détruire. Le combat commence, et alors que Liquid prend le dessus, le ninja fait son apparition. Il révèle à Snake qu'il n'est autre que
Gray Fox (Frank Jaeger), un ancien camarade de Snake de l'unité Fox Hound. Il lui explique aussi qu'il avait adopté Naomi après avoir tué ses parents. Puis, Gray Fox détruit le radar du Metal Gear au prix de sa propre vie. Mais Liquid privé de radar et obligé d'ouvrir le cockpit s'il ne veut pas rester aveugle s'exposant ainsi au danger. Enfin, Snake réussi à détruire le Metal Gear mais est assommé.
À son réveil sur le haut de la carcasse du Metal Gear, Liquid lui parle du projet « Les enfants terribles » et lui montre le corps inanimé de Meryl (suivant le choix effectué pendant la séance de torture, Meryl est vivante ou non, vivante si le joueur était parvenu à résister, morte sinon). Campbell rentre alors en contact avec Snake pour lui expliquer qu'il avait été demis de ses fonctions par le secrétaire à la défense
Jim Houseman qui avait l'intention de lâcher une ogive nucléaire sur le site afin de supprimer toutes traces de la rébellion. Liquid, avide de revanche, engage un combat au corps à corps avec Solid. Snake parvient à pousser Liquid dans le vide. Puis retrouve soit Meryl, soit Otacon (suivant le choix effectué lors de la séance de torture). Ils prennent place dans une Jeep et s'engage dans un tunnel rejoignant la sortie. Cependant, Liquid, lui aussi dans une Jeep et à leurs trousse. À la sortie du tunnel, Liquid, sur le point d'achever Solid, succombe à Fox-die.
Finalement, Campbell qui a retrouvé ses pouvoirs sur l'impulsion du président
George Sears annule le tir nucléaire, et aide Snake à disparaître dans la nature et à le faire passer pour mort.

L'appel téléphonique

Peu après les crédits, le joueur peut entendre une discussion téléphonique entre Revolver Ocelot et un inconnu. Le joueur apprend alors que Liquid était dans l'erreur et que c'était lui qui possédait les gènes supérieur à Snake. Ocelot déclare aussi qu'il est en possession des données des exercices du Metal Gear et qu'il est sur le point de les vendre sur le marché noir. La conversation continu dans le cas où le joueur a résisté à la torture, et l'on apprend alors que l'interlocuteur d'Ocelot est le troisième clone de Big Boss :
Solidus Snake. De plus, Ocelot termine la conversation en disant : « Oui. Merci. Au revoir… M. le président. » (la phrase est la même que dans les autres Metal Gear Solid)

L'île de Shadow Moses

Cette ile existe vraiment, située dans l'archipel Fox (en
Alaska) qui abrite des installations militaires. De part son isolement, ce site à été choisis par le gouvernement des États-Unis d'Amérique comme centre de recyclage d'armes nucléaires et comme site de test de nouvelles technologies nucléaires.
En collaboration avec le
Darpa, la société ArmsTech y élabore un Metal Gear ; et parmi les ingénieurs travaillant sur ce projet se trouve Hal Emmerich.
L'histoire de Metal Gear Solid se déroule exclusivement sur cette île.



Cela fait plus de vingt ans que la France est en infraction concernant la pollution par les nitrates de sources d'eau potable en Bretagne. Et la patience de la Commission européenne a des limites. En mars, elle avait accordé un ultime sursis à la France pour se mettre en conformité. Mais, mercredi 26 juin, elle a jugé insuffisants les efforts consentis par la France et a saisi la Cour de justice européenne (CEJ). Elle lui demande d'infliger à Paris une amende de plus de 28 millions d'euros, assortie d'astreintes journalières de 117 882 euros, pour cette affaire.

La France a concrétisé "un certain nombre" de mesures de son "plan d'action complémentaire" annoncé il y a trois mois, reconnaît cependant l'exécutif européen dans un communiqué. "Néanmoins, seul un nombre très faible d'exploitants ont souscrit aux mesures agro-environnementales volontaires essentielles à la mise en œuvre du plan." Bruxelles considère donc que "ce plan n'a pas été à ce jour complètement engagé", et s'inquiète "des incertitudes" sur sa mise en œuvre complète au 1er janvier 2008.


ÉLEVAGES ET CULTURES INTENSIFS EN BRETAGNE


La France aurait dû se plier depuis 1987 à une directive européenne datant de 1975, qui limite le taux de nitrates à 50 mg/l dans les eaux de surface destinées à la production d'eau potable. En 2001, la Cour de justice européenne avait jugé que la France ne respectait pas cette loi. Elle avait alors conclu que trente-sept rivières en Bretagne avaient des concentrations excédant 50 mg/l.


La France avait alors essayé de réduire la quantité d'azote épandue sur les terres agricoles, mais ses efforts s'étaient révélés insuffisants pour neuf rivières. En mars 2007, Paris avait proposé un plan d'action supplémentaire. Bruxelles avait ensuite accordé un ultime délai de trois mois à la France, en brandissant la menace de saisir la justice européenne.
Le problème récurrent de la pollution aux nitrates dans les rivières bretonnes s'explique par la nature intensive de l'élevage et des cultures dans cette région. La Bretagne représente 7 % de la surface agricole française mais rassemble 50 % des élevages de porcs, 50 % des volailles et 30 % des bovins. C'est aussi une grande région de production légumière, consommant beaucoup d'engrais azotés.
source: Le Monde.fr











SOHEI ET YAMABUSHIS :
De la même manière qu'il faut distinguer Bushis et Samouraïs, les Sohei et les Yamabushis sont deux types de guerriers totalement différents. Par l'époque d'abord, puisque les Sohei ( moines soldats ) ont surtout été présents à l'époque de Nara et de Heian, alors que la période des Yamabushis été plutôt celle de Momoyama et Edo. Mais c'est surtout le rôle de chacun de ces prêtres guerriers qui fait la principale différence.
Avec l'avènement du bouddhisme, les temples et les sectes encouragées par l'État devinrent de plus en plus riches et puissants. Pour se protéger des brigands et des bandes armées, les temples employèrent des gardes armés: les Sohei. Peu à peu, de la simple défense, les sectes passérent à l'offensive. Les monastères utilisèrent ces redoutables moines soldats pour attaquer d'autres temples concurrents ou bien pour effrayer la cour afin d'obtenir plus d'avantages fiscaux ou immobiliers.
Les Yamabushis étaient, eux, des ascètes de la secte Tendaï-Shû, qui se reconnaissaient dans les doctrines du Shugendô ( mélange de Bouddhisme et de croyances populaires ). Par différents exercices, ils souhaitaient endurcir à la fois leurs corps et leurs esprits. En utilisant plus ou moins la sorcellerie et la magie, ces prêtres s'entourèrent d'une aura mystico-religieuse qui les rendit très célèbres dans un Japon encore très réceptif à la superstition.

L'HISTOIRE DES SOHEIS :

La constitution de grands temples bouddhistes à Nara vers 730 amène le recrutement de gardes armés ( Sohei ) pour défendre moines et bâtiments. Mais assez rapidement, les religieux vont utiliser cette force contre les temples concurrents, mais également pour faire pression sur la Cour et la noblesse afin d'asseoir leurs droits et leurs revendications. A l'ère Heian, les Soheis sont si nombreux qu'on en compte plus de 3.000 sur le mont Hiei. Leurs razzias sur la capitale sont si terribles que l'Empereur est obligé d'appeler au secours des Bushis de l'Est du Japon.
A l'époque de Kamakura, après la prise du pouvoir par les Bushis, les Soheis voient leur rôles fortement réduit, mais restent toujours une force redoutable. Le plus célèbre d'entre eux, Benkei, est même le compagnon de l'infortuné Minamoto Yoshitune, dont il partage le destin tragique.L' acte final des Sohei a lieu néanmoins durant la période d'unification du Japon. Après l'effondrement du pouvoir central des Ashikaga vers 1450, les religieux comme de nombreux Daimyos deviennent un pouvoir militaire indépendant. Avec les habitants de leurs domaines, il créent des sectes autonomes armées ( Ikkô Ikki ) .
Oda Nobunaga, dans sa politique d'unification du Japon, se heurte naturellement à ces sectes et engagera de longues et coûteuses guerres avant de les détruire totalement. Avec l'extinction de ces Ikkô Ikki, se termine le rôle militaire de la religion dans l'histoire du Japon et également la fin des Soheis.

L'EQUIPEMENT DES SOHEIS :

La tenue la plus connue des Soheis est celle qu'ils portaient pour la vie de tous les jours. Les moines utilisaient une simple armure limitée à la poitrine sous leur habit de dessus. Cette protection était un O-Yoroi et plus tard un Dô-Maru. Un linge blanc entourant le crâne rasé du combattant complétait la tenue. Mais en cas de combat, l'équipement s'alourdissait rapidement. Des protections pour les bras ( Kote ) et les tibias ( Suneate ) venaient compléter la cuirasse, ainsi que lajupe de protection du ventre ( Kusazuri ). Mais dans certains combats contre des Bushis, les Soheis n'hésitaient pas à recourir à l'intégralité de l'armure, y compris le casque ( Kabuto ), de sorte qu'il était impossible de distinguer ces moines de n'importe quel guerrier sur le champ de bataille.
L'arme caractéristique des Soheis a toujours été la
Naginata. Parfaite pour attaquer et désarmer les Bushis à cheval, elle était redoutable, si utilisée en groupe, créant de fait un "mur" d'acier infranchissable. Les moines utilisaient également le sabre ( Tachi ) et le Wakizashi des Bushis. Par contre l'arc et le cheval étaient peu pratiqués.
Mais les moines guerriers ne se limitaient pas aux armes en acier. Ils utilisaient également l'arme psychologique. Durant les combats ou leurs démonstrations de force, ils promenaient des palanquins sacrés ( O Mikoshi ) contenant un objet sacré. Beaucoup de Bushis évitaient d'attaquer ainsi les moines, de peur de s'attirer la colère de ces
Kamis ( Dieux Shintô )

LES COMBATS DES SOHEIS :

Les moines guerriers vont jouer de leur redoutable réputation durant toute la période de Nara et celle de Heian. Confrontés à des citadins ou à une noblesse Impériale que la violence rebute, ils n'auront aucun mal à imposer leurs lois durant plus de 4 siècles. Sans véritables opposants, les Soheis terrorisent tous ceux qui ne les soutiennent pas.
Tout va changer avec la prise de pouvoir par les Bushis. Deux guerriers d'exception vont signer la fin de leur puissance militaire.
Taira no Kyomori, le premier, crée un précédent inattendu en attaquant délibérément un O Mikoshi, à la fête de Gion à Kyôto. Cet incident démontrant le peu de conséquence de cet acte sur la réussite à venir de Kyomori, brise l'arme psychologique des Soheis. Mais c'est surtout la bataille d'Uji en 1180 entre les Soheis et les Taïra qui anéantit la puissance des moines guerriers de Kyôto. Ceux de Nara sont abattus quelques mois plus tard, lors de l'incendie de leurs temples par les troupes Taïra.
Après la mise au pas des moines guerriers par Kiyomori, les Soheis vont mettre plus de deux siècles pour retrouver une forme de pouvoir à travers les sectes Ikkô Ikki. C'est Oda Nobunaga qui va cette fois affronter les moines guerriers. La plus spectaculaire des batailles a lieu à Osaka entre 1576 et 1580, avec l'assaut du temple Hongan-Ji d'Ishiyama. Un siège très long et de nombreuses batailles signeront la fin définitive de la puissance des Soheis dans l'histoire du Japon.

L'HISTOIRE DES YAMABUSHIS :

Les Yamabushis ont souvent été confondus en Occident avec les Soheis ( voir ci-dessus ). Le terme Yamabushi signifie "qui vit dans la montagne ". En aucun cas, un Yamabushi ne prenait les armes, contrairement aux moines guerriers. Sa force était spirituelle et basée sur un pratique ascétique très dure. Par contre, une branche des Yamabushis rejoignit certains clans Ninjas, dont ils partagaient la vie dans les montagnes.
Il est difficile de dater précisément l'époque des premiers Yamabushis. Ils sont apparus probablement très tôt avec le culte Shintô qu'ils vénéraient. Ces moines étaient considérés comme des médiums faisant le lien entre les dieux ( Kamis ) et les hommes. L'apparition du Bouddhisme au Japon en 532 ne les gêne pas, puisqu'ils adoptent aussitôt cette religion et la combinent avec le Shintô et autres croyances populaires Japonaises.
Dés lors, les Yamabushis vont être une force spirituelle que de nombreux guerriers vont s'adjoindre. Ainsi les Shikken Hôjô ( 1138-1333), régents du Japon auront souvent un Yamabushi comme messager personnel ou souffleur de
Horagai. Souvent superstitieux, les Bushis , également, consulteront les Kamis ( Dieux ) avant chaque bataille par l'intermédiaire d'un Yamabushi. Durant la période d'unification du Japon ( Sengoku Jidai ) de nombreux seigneurs continueront cette pratique ( Uesugi Kenshin, Takeda Shingen).










Moi je les aime plus comme ça, les SOHEI!!!!!

^^






source : un site qui n'est pas de moi mais qui est très bien et c'est par égoisme que je ne vous le dévoile pas.